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Astrologie homéopathique : Aurum Metallicum


Mots clefs : paraître, dominateur, goût du pouvoir.


Famille : métal.


Très grand remède extrêmement utile pour les affections cardiaques, rhumatismales et encore plus pour les dépressions les plus graves avec tendance suicidaire.


L'or est un métal très lourd, connu et utilisé depuis la plus haute antiquité en raison de ses propriétés exceptionnelles qui sont à la fois :


  1. la beauté ;

  2. l'inaltérabilité ;

  3. la malléabilité ;


ce qu'aucun autre métal ne possède et qui lui a valu l'étiquette de « métal précieux » encore de nos jours.


La beauté : c'est le premier métal brillant trouvé à l'état pur sur notre planète, disséminé dans des gisements et donc rare et difficile à extraire. Il brille au soleil et rappelle la belle couleur de celui-ci. Presque partout, il a représenté la chair des dieux, le symbole de la lumière, du soleil, du roi, de la perfection (la toison d'or, l'âge d'or, le chiffre d'or). Pour l'alchimiste, le but initiatique à travers la transformation du plomb en or était la transformation mystique de l'homme en Dieu par Dieu. Symbole yang de la connaissance, de l'immortalité pour les Chinois.


L'inaltérabilité : peu oxydable et donc peu attaqué par la corrosion atmosphérique du fait de la stabilité de son électron périphérique célibataire qui lui procure une faible réactivité chimique, c'est un métal qui ne se combine pas, ne se mélange pas. Aussi a-t-il été utilisé pour sa durabilité dans la confection des beaux objets ou des dents. Le plus souvent, il semble que l'or a été recherché essentiellement pour être accumulé et admiré.


La malléabilité : c'est par cette propriété remarquable que ce métal fait depuis toujours l'objet des plus grandes convoitises (ruée vers l'or, Eldorado, conquistadores) car on peut en faire des feuilles très fines grâce à sa force cohésion moléculaire ; par exemple, un gramme d'or peut être étiré en un fil de plusieurs kilomètres ! Stabilité + divisibilité en ont fait la monnaie d'échange idéale (cours de l'or, étalon-or). À l'opposé de l'alchimie, l'or aussi est le signe du matérialisme, de la dégradation de l'homme, de sa perversion, parfois. C'est un trésor ambivalent. Il a permis à l'homme de trouver autant en lui la lumière divine que les ténèbres de la fausse puissance... et le désespoir.


Note : en médecine allopathique, l'or a été utilisé dans la thérapeutique antirhumatismale car ce métal lourd se fixe sur le système réticulo-endithélial, mais sa toxicité importante en a limité l'emploi. À noter parmi les effets secondaires mineurs une photosensibilisation (le soleil joue décidément un rôle important pour l'or...).


Le génie d'Aurum :


Les caractéristiques de l'or que nous venons de citer éclairent les principaux symptômes d'AURUM issus des pathogénésies et de l'expérience clinique d'un jour nouveau et nous permettent de faire une hypothèse sur la dynamique du remède.


L'or, c'est le roi-soleil, le veau d'or, le métal précieux, recherché, unique.


AURUM a une haute idée de lui, comme s'il avait une mission ; il aime être riche et généreux ; il est « à part », à la fois au-delà des lois et bourré de principes moraux, d'idées rigides sur la justice et sa mission exceptionnelle. Pour cela, il se bat, il travaille beaucoup, avec perfectionnisme, sérieux, honnêteté, autorité. Mais sa faiblesse réside dans l'hypersensibilité aux déceptions que lui apportera la vie et les autres, dans l'intolérance aux échecs et à la critique. Il réagit par une autodévalorisation et de la culpabilité de manière souvent occultée aux autres car c'est un individu « à part », introverti, qui ne montre pas son amertume et accumule en silence (comme STAPHYSAGRIA), ce qui explique les « break-down » brutaux pour des incidents mineurs, pouvant l'amener à se jeter soudainement par la fenêtre ; alors, dans ces phases de dépression, il se sent isolé des autres (comme le métal précieux qui a été extrait de la montagne et a perdu son lieu d'origine et qui ne sert à rien pour le bonheur), abandonné, il a la sensation qu'il a tout raté, qu'il ne réussira jamais rien, qu'il a manqué à son devoir, à la mission qu'il croyait avoir eue et il se dégoûte, il ne s'aime plus, il a la sensation d'être haïssable, il est en total désaccord avec lui-même.


Ainsi, peu à peu, il lui arrive une des choses les plus graves qui puissent arriver à un être humain : la perte de l'espoir dans l'incommunicabilité. Il ne lui reste plus qu'une chose à faire puisque tout est raté et qu'il ne vaut rien, c'est disparaître. Le suicide est alors une délivrance et l'on comprend qu'il le désire, l'attende avec joie et... le réalise ! Ou bien, il fait une maladie cardiaque ; du « coeur », de l'espoir. Kent écrit que les malades pulmonaires gardent toujours beaucoup d'espoir car ils rêvent (cf. TUBERCULINUM) alors que les cardiaques le perdent vite. Dans sa chute, AURUM est très syphilitique, il cherche une mort violente, rapide, efficace, après une phase de fermeture au monde (Louis II de Bavière, Bérégovoy).


AURUM redonne le goût de la vie... et le sens de la relativité à ce lutteur narcissique intolérant au moindre échec. Dans le fond, AURUM, l'or, c'est beau, grand, noble (Napoléon, de Gaulle), c'est un soleil (il est aggravé en l'absence de soleil !) mais très fragile car trop plein d'illusions sur lui-même et la vie. Se prenait-il pour Dieu ? Et pourtant, il n'a réussi tout cela que par l'énorme foi qu'il avait en lui-même, qui lui a procuré énergie, talent et brillance... AURUM, remède d'amour de la vie et de la paix avec soi (qu'il aurait cherchée dans le lac de l'oubli de la mort), du soleil intérieur, de la foi en soi. Peut-être AURUM pourra-t-il alors découvrir la Lumière qui réside aussi dans les autres ? Peut-être avait-il trop investi sur des valeurs personnelles : un si grand dégoût de soi ne peut-il provenir d'autre chose que d'un faux amour de soi, de la même manière que les chercheurs d'or à la quête de fausses valeurs ? Erreur originelle fatale de l'homme qui se prend pour Dieu, a priori au-dessus des autres - et non avec les autres - dont il ne pourra donc pas demander l'aide, erreur qui aboutit tôt ou tard à une impasse et qui se paie trop cher, par l'autopunition de la mort psychique ou physique.


D'après "Homéopathie pédiatrique" de Jacques Lamothe, aux éditions Similia.


Rappel des significateurs astrologiques identifiés par Franck Nguyen :


Soleil, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Pluton - Feu

Bélier, Lion, Scorpion, Sagittaire, Capricorne.

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Mise à jour : mercredi 26 juillet 2017

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